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L'abatage rituel

LA LIBERTÉ RELIGIEUSE N'AUTORISE PAS TOUT

rituel casher

Démocratie Nationale

condamne la maltraitance animale

Introduction

"L'abattage rituel" répond à de bien mystérieux interdits religieux.

Il fait preuve d’une cruauté et d’un mépris sans égal à l’égard des animaux sacrifiés, qui comme bon nombre de récentes études l’ont montré restent parfois vivants après le premier égorgement, souffrant ainsi de longues minutes avant que le couteau du boucher ne parvienne à les faire passer de vie à trépas.

Non seulement la méthode est barbare et plus que contestable mais les conditions dans lesquelles est pratiqué ce type d’abattage soulèvent aussi des questions fondamentales d’hygiène et de santé publique.


DÉMOCRATIE NATIONALE SOUTIENT SANS RÉSERVE LES EXIGENCES DE "GAIA"


Halal casher

Pas de quoi être fier !

Définition

  • Abattage rituel

    Halal et casher sont deux méthodes d’abattage rituel des animaux destinés à la consommation humaine. 

    - La méthode halal respecte les règles édictées par le Coran

    - La méthode casher puise quant à elle sa source dans la Torah juive. 

    L'animal est égorgé conscient (à vif) par un sacrificateur (égorgeurs) qui prononce une bénédiction au moment de l'égorgement. Les sacrificateurs  doivent obligatoirement être habilités par des organismes religieux agréés.

    - Les espèces bovines, ovines et caprines doivent être immobilisées par un procédé mécanique et être maintenues pendant la saignée, jusqu'à la mort de l'animal.

    - Les autres espèces, volailles ou encore lapins, sont égorgés après suspension par les pattes.

  • Tradition juive

    Dans la tradition juive, la consommation carnée est autorisée à la seule condition que l’abattage des animaux soit réalisé au cours d’un rituel codifié : la shehita (ou chekhita). Cette technique, est décrite de manière très précise dans la Torah.

    L’abattage rituel juif pratiqué aujourd’hui trouve son origine dans les interdits alimentaires décrits dans la Genèse. La consommation des animaux est une permission accordée à l’homme après le Déluge, mais sous conditions : le sang est dès le départ proscrit.

    L’étourdissement et l’anesthésie sont proscrits, car ils rendent l’animal impropre à la consommation (nevela).

    L’abattage, après la bénédiction par le shohet, se fait d’un geste sûr et rapide de va-et-vient : les deux carotides ainsi que la majeure partie de la trachée et de l’œsophage sont sectionnées. L’incision se fait selon des règles précises et rigoureuses.

    Le couteau utilisé, appelé halef, fait l’objet d’une vérification lente et minutieuse avant et après chaque abattage. Si la lame présente une imperfection, même minime, après la saignée, la bête est déclarée déchirée (trefa) et ne peut pas être consommée.

    La viande est ensuite lavée à l’eau et recouverte de sel afin d’en absorber le sang résiduel. Certaines veines et artères ainsi que le nerf sciatique doivent être ôtés : la viande est dite alors cacher et peut être consommée.

  • Tradition musulmane


Les différentes méthodes d'abattage avec étourdissement

Il existe plusieurs d’insensibiliser les animaux lors de leur abattage :

- L’étourdissement électrique à l’aide de pinces (porcs, ovins-caprins) ou par bain d’eau électrifié (volailles) qui provoque la perte de conscience immédiate de l’animal. Celle-ci est réversible et l’animal doit être égorgé immédiatement après avoir été étourdi.

- L’étourdissement mécanique à l’aide d’un pistolet : une tige pénètre dans le crâne et détruit une partie du cerveau ce qui rend l’animal inconscient.

- L’étourdissement par exposition à un mélange de gaz qui entraîne l’anoxie et la perte de conscience. Cette méthode est utilisée principalement pour les porcs et dans certains gros abattoirs de volailles.

Les conséquences de l’abattage rituel pour l’animal

Selon les travaux scientifiques de l’Autorité Européenne de Sécurité des Aliments, les coups destinés à provoquer une saignée rapide engendrent d'importantes destructions de tissus dans des zones fortement innervées. La baisse de tension rapide qui suit l'hémorragie est nettement ressentie par l'animal conscient et entraîne terreur et panique, d’autant que chez le bovin le cerveau continue d’être irrigué par les 2 artères vertébrales. L’agonie des bovins peut ainsi durer jusqu’à 14 minutes. C’est un spectacle insoutenable ... L'animal, conscient, souffre aussi quand son sang se répand dans sa trachée.

En raison des graves problèmes de bien-être animal liés à l’abattage sans étourdissement, un étourdissement doit toujours être réalisé avant l’égorgement

estiment les experts européens

Des risques sanitaires prouvés

Des vétérinaires ont mis en évidence des risques de contamination de la viande du fait de l'égorgement de la bête, qui va de la gorge jusqu'aux vertèbres, sectionnant tous les organes de la zone, veines jugulaires et carotides pour la saignée, mais aussi la trachée et l'œsophage.

En effet, cette pratique entraîne une régurgitation du contenu de l'estomac par l'œsophage, lequel se trouve anatomiquement juste à côté de la trachée. Or le contenu de l'estomac, riche en bactéries "Escherichia Coli", risque de souiller la chair de l'animal autour du cou, principalement utilisée pour les steaks hachés. En outre, l'animal continue de respirer, même très fort du fait de l'agonie qui peut durer jusqu'à un quart d'heure, et inspire ces matières souillées riches en germes de toutes sortes. Ces matières inspirées jusqu'aux alvéoles pulmonaires larguent leurs germes dans le sang d'autant plus facilement que la paroi des alvéoles pulmonaires est très mince et que la circulation sanguine est toujours en cours pendant cette période d'agonie, et même accélérée par le stress au niveau des organes essentiels.

Deux animaux sur trois consommés par l'ensemble des consomateurs à leur insu

Il est important de s'avoir aussi que, pour des raisons culturelles ou économiques, les musulmans et les juifs pratiquants délaissent certaines parties des animaux qui sont écoulées dans les filières classiques, sans mention particulière !

En 2008, la Direction générale de l’alimentation estimait que 12% des bovins et 49% des ovins étaient tués rituellement. Sur trois animaux abattus rituellement, presque deux seront consommés par l’ensemble des consommateurs.

Nous consommons donc régulièrement, sans en être informés, de la viande provenant d'animaux tués selon des rituels religieux barbares qui nous sont étrangers et dont nous refusons la pratique sur le territoire national.

Le marché de l’abattage rituel

Les raisons de cette généralisation de l'abattage sans étourdissement préalable sont économiques. Elle permet aux abattoirs d'accéder à de nouveaux marchés, celui de la viande casher et halal, tout en écoulant les invendus sur le marché classique et ce, sans étiquetage particulier.

En l’absence d’étiquetage du mode d’abattage, le consommateur continuera donc à acheter à son insu de la viande pouvant provenir d’animaux égorgés en pleine conscience. Cela heurte la liberté de conscience des consommateurs.

La réversibilité de l’étourdissement des animaux d’abattoir a été établie, dès lors, l’étourdissement serait compatible avec la pratique de l’abattage religieux qui exige que l’animal soit vivant au moment de sa saignée.

Logo DN

Conclusions

L'abattage rituel notamment représenté par les viandes dites Halal et Casher pour les communautés respectivement musulmanes et juives est un procédé barbare et moyenageux. 

Pratiqué par des monstres, il est d'une cruauté inacceptable envers les animaux.

La liberté religieuse n'autorise pas tout !

DÉMOCRATIE NATIONALE condamne la maltraitance animale et l'abattage rituel qui doit être interdit sur tout le territoire national.